À propos

Notre mission

Notre mission est de favoriser l’émancipation des femmes en présentant des réflexions sans tabous ni interdits afin d’encourager un dialogue ouvert et inclusif.

Qui sommes-nous et que voulons-nous?

Les Péripatéticiennes sont cinq femmes dans la vingtaine. Cinq féministes. Cinq filles qui, en discutant entre elles et avec d’autres femmes, en sont arrivées à un même constat : il y a un énorme tabou entourant la sexualité féminine et cela nuit grandement à l’épanouissement des femmes. Dès lors, elles ont amorcé une réflexion sur le sujet. Elles se demandaient surtout : «comment faire la différence?» Elles auraient tant aimé avoir les connaissances qu’elles possèdent aujourd’hui quant à leur sexualité ainsi qu’à propos du féminisme lorsqu’elles étaient adolescentes. D’où l’idée d’écrire ce blogue, qui fait aussi bien office d’exutoire, que de plateforme de partage et de discussion, mais aussi de création et de libération. Bref, un espace sans jugement, mais non pas sans réflexions ni questionnements.

Il ne faut pas s’y méprendre. Les Péripatéticiennes ne connaissent pas tout sur tout. Elles ne sont pas des spécialistes. Le but premier de leur blogue est de lutter contre les tabous. C’est donc à travers un regard jeune et personnel qu’elles s’attaquent à différents enjeux. Elles désirent par-dessus tout partager leurs connaissances et expériences afin d’ouvrir une discussion sur le sujet et sensibiliser au féminisme. Car plus on parlera de sexualité féminine et de féminisme, moins on en aura honte et plus nous serons des femmes fortes, assumées et épanouies.  

D’où provient notre nom?

Péripatéticienne est le «féminin de péripatéticien, du grec ancien περιπατητικός, peripatetikós (« qui aime se promener en discutant »)», mais également une «allusion apparue dans le milieu étudiant et en rapport avec cette étymologie grecque, du fait que les prostituées « se promènent » beaucoup.»

(https://fr.wiktionary.org/wiki/p%C3%A9ripat%C3%A9ticienne)

Ainsi, péripatéticienne est effectivement un synonyme de prostituée, et nous souhaitons en faire usage dans le plus grand des respects envers les travailleuses, et travailleurs, du sexe. L’intérêt que nous portons à ce terme vient également du fait que son masculin, soit péripatéticien, référait autrefois aux disciples d’Aristotes, qui philosophaient tout en déambulant dans des jardins. Ce concept de réflexion et de discussion rejoint le projet féministe que nous élaborons dans ce blogue; et par la féminisation du terme original, nous réaffirmons la place des femmes dans les sphères intellectuelle et sociale. De plus, en faisant usage de ce terme et en l’incluant dans notre philosophie d’ouverture et d’acceptation , nous espérons une fois de plus faire tomber les préjugés et ouvrir notre lectorat à un féminisme universel.

Ceci dit, en tant que femmes blanches cisgenres ayant grandi dans un milieu aisé, chacune des chroniqueuses de ce blogue tente de son mieux de reconnaître les privilèges dont elle a été pourvue, et nous sommes conscientes que notre réalité ne représente pas celle de toutes les femmes. En effet, nous prenons en considération que certaines femmes sont désavantagées par leur appartenance ethnique, leur réalité économique ou géographique, leur orientation sexuelle, ou encore leurs handicaps physiques. Nous soutenons que le féminisme appartient à nous toutes, et à chacune d’entre nous, et nos textes seront rédigés dans l’idée de représenter cette inclusion et cette solidarité.

Évidemment, nous sommes également en faveur de l’intégration des hommes dans le mouvement féministe. Nous sommes d’avis que le féminisme est synonyme d’égalité, que c’est ensemble que nous parviendrons à améliorer la situation des femmes, comme celle des hommes. En effet, nous reconnaissons, et déplorons, les retombées négatives que peut avoir le sexisme sur chacun d’entre nous, et ce peu importe notre sexe.  L’importance de l’implication des hommes dans le renversement du sexisme est indéniable, et il sera difficile de faire des progrès sans leur collaboration. Sans compter que les hommes ont tout autant à gagner dans le mouvement. Malgré le fait que nos textes soient principalement dirigés à l’intention des jeunes femmes, nous espérons que ceux-ci sauront aussi interpeller nos lecteurs masculins.

Féminisation de nos textes

La féminisation de nos textes est une pratique qui nous tient à coeur, et que nous tenterons d’appliquer au meilleur de nos capacités, tant que cela ne nuit pas exagérément à l’authenticité ou à la fluidité de l’écriture. Nous rappelons que la féminisation des textes consiste à passer outre la règle de français selon laquelle le masculin l’emporte sur le féminin dès qu’une figure masculine est mentionnée, et ce, peu importe la quantité de figures féminines. Voici un exemple que vous avez possiblement déjà entendu et qui, selon nous, justifie l’application de la féminisation aux textes: «1000 femmes et un rat entrent dans un wagon de métro, ils sortent tous à la station Berri-Uqam.» Si, comme nous, vous voyez ce qui cloche avec cette affirmation (et il ne s’agit pas du fait qu’un rat adopte des comportements humain, tel que prendre le métro), alors vous comprendrez pourquoi nous considérons que l’habitude de féminiser nos textes devrait être répandue.

Notre équipe

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Arletty, grande rêveuse érotique pourtant timide en personne, n’aime rien de mieux qu’une discussion enflammée entre amies à propos du sexe et du féminisme (et parfois des gars, ben oui!). Sa passion parallèle est celle de l’art et du cinéma, et elle porte dans son coeur les teen movies des années 90 (Clueless et The Virgin Suicides!)

 

 

 

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Elle vit dans un univers romantique, teinté d’une perpétuelle nostalgie, où elle recherche les roses et les Hautes Lumières. Elle a essayé plusieurs fois de convaincre ses professeurs que La Malinche était le modèle innocent du triomphe de l’amour passionnel… ils ont tous ri, mais pourtant, elle n’en est pas moins certaine.

 

 

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Étudiante dans le domaine de la communication, Médusa, dont les propos peuvent parfois être venimeux, n’a pas la langue dans sa poche. Passionnée par les langues (mais pas le fourchelangue), elle adore serpenter à qui mieux-mieux les différents continents. Ironiquement, Médusa a une peur bleue des reptiles.

 

 

 

 

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Étudiante dans le domaine de la santé, grande rêveuse, voyageuse aguerrie et féministe convaincue, Padmé écrit autant pour se vider la tête que pour faire passer des messages et abolir les tabous.

 

 

 

 

 

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Princesse Chihiro, jeune femme d’affaire en devenir, métamorphosée en féministe vorace, elle parcourt le monde à la recherche de remèdes sociétaux

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